Paroles
Roux comme le feu, capitaine respecté,
Un roi sans couronne que nul n'ose défier.
Cicatrices gravées, souvenirs de batailles,
Mais son nom seul suffit à marquer la taille.
Libre sur les mers, son équipage fidèle,
Le silence du monde s'incline devant ses ailes.
"Un homme, un nom, une légende !"
"Le Roux ! Le Roux ! Le Roux !"
Ce chapeau de paille, bien plus qu'un fardeau,
Il porte les rêves, les larmes et les héros.
J'ai misé sur l'enfant qui ose défier les lois,
Ce pari scelle l'ère qui s'écrira.
À Marineford, le chaos régnait,
Le sang et la haine en vagues s'entremêlaient.
Mais un pas sur le sol, et tout fut figé,
Plus fort qu'une armée, son aura suffisait.
Les amiraux reculèrent, les cors se turent,
Shanks mit fin à la guerre par sa seule allure.
"Un pas... silence !"
"Un regard... obéissance !"
Ce chapeau de paille, bien plus qu'un fardeau,
Il porte les rêves, les larmes et les héros.
J'ai misé sur l'enfant qui ose défier les lois,
Ce pari scelle l'ère qui s'écrira.
Pas besoin d'épée pour imposer sa loi,
Son regard suffit, le monde plie sous ses choix.
Le Roux n'a pas besoin de crier sa force,
Son calme est tempête, ses mots sont des torches.
Respect ou terreur, il règne par sa voie,
Un homme dont l'ombre éclaire chaque combat.
"Shanks le Roux ! --- Héritage !"
"Shanks le Roux ! --- Courage !"
"Shanks le Roux ! --- Liberté !"
Ce chapeau de paille, bien plus qu'un fardeau,
Il porte les rêves, les larmes et les héros.
J'ai misé sur l'enfant qui ose défier les lois,
Ce pari scelle l'ère qui s'écrira.
Je pense à toi
Dans ma chambre, lumière posée sur le bureau,
Un vieux carnet rempli de ratures et de mots.
Des couplets barrés, des pages froissées,
Des textes sur mes animés préférés.
J'écrivais sans penser à qui que ce soit,
Juste pour moi, pour garder ça.
Des idées notées entre deux nuits blanches,
Sans imaginer que ça dépasserait ces murs.
Je ne pensais pas que ça irait plus loin.
Je ne pensais pas que ça toucherait quelqu'un.
Aujourd'hui je pense à toi.
Toi qui mets mes sons le matin en voiture.
Toi qui les lances dans le bus ou le métro.
À toi qui pars au travail ou en cours avec mes sons dans les oreilles.
Toi qui te dépasses à la salle avec un de mes titres en fond.
Toi qui chantes trop fort dans ta chambre.
Toi qui danses seul sans caméra, sans filtre.
Je pense à toi.
À chaque écoute,
tu me donnes une raison de continuer.
Je vois les villes apparaître sur l'écran.
Paris, Marseille, Montréal, Lyon.
Bruxelles, Lausanne, Toulouse.
Abidjan, Kinshasa, Dacca plus loin.
Je vois des playlists se créer sans ton nom.
Des titres ajoutés en favoris.
Des sauvegardes.
Des écoutes qui reviennent encore.
Le nombre grandit un peu chaque jour.
Mais derrière ces chiffres, je sais qu'il y a toi.
Derrière chaque nombre,
Il y a une personne.
Aujourd'hui je pense à toi.
Toi qui mets mes sons le matin en voiture.
Toi qui les lances dans le bus ou le métro.
À toi qui pars au travail ou en cours avec mes sons dans les oreilles.
Toi qui te dépasses à la salle avec un de mes titres en fond.
Toi qui chantes trop fort dans ta chambre.
Toi qui danses seul sans caméra, sans filtre.
Je pense à toi.
À chaque écoute,
tu me donnes une raison de continuer.
On ne s'est jamais parlé.
Je ne connais pas ton prénom.
Mais tu fais partie de l'histoire.
Même sans le savoir.
Aujourd'hui je pense à toi.
À toi quelque part, là-bas.
À chaque écoute,
tu me donnes une raison de continuer.