Paroles
Il est entré dans l'ombre,
Et tout s'est figé sous son ordre.
Il a franchi la lumière,
Il a laissé la mort derrière.
Ils ont rampé sous la table,
Leurs cœurs brisés, misérables.
Puis il sourit dans la nuit,
Ils furent frappés,
Ce fut leur nuit.
C'est Muzan, roi des ombres,
Parfait, sans faute, sans nombre.
Un souffle, et tout s'effondre,
Sa beauté glace le monde.
C'est Muzan, sang éternel,
Un dieu caché sous le ciel.
Seule la lumière du jour
Peut freiner son retour.
Y'a du sang sur la fenêtre,
C'est l'empreinte de son spectre.
Il est entré dans ton âme,
Il t'a vidé sans une larme.
Tu voulais fuir, impossible,
Face à lui, rien n'est sensible.
Quand il s'avance,
C'est la fin.
C'est Muzan, roi des ombres,
Sans pitié, sans remords, sans nombre.
Un regard, et tout s'effondre,
L'univers plie sous son ordre.
C'est Muzan, sang immortel,
Le démon né sans appel.
Seule la lumière du jour
Peut freiner son retour.
Ha... Ha... Ha...
Il méprise ses créatures,
Façonnées par sa nature.
De quelques gouttes de son sang,
Sont nés des corps insignifiants.
Même les lunes se prosternent,
Craignant sa colère éternelle.
Un seul éclat peut l'atteindre,
Le feu du jour... qu'il veut éteindre.
Quand il traverse la nuit,
Le monde retient son cri.
Même les dieux baissent les yeux,
Devant ce démon trop pieux.
C'est Muzan, roi des ombres,
Beauté froide, colère sombre.
Un souffle, et tout s'effondre,
Il règne au-delà des tombes.
C'est Muzan, sang immortel,
Un dieu caché sous le ciel.
Et même la lumière du jour
S'incline devant son retour.
Le soleil fuit...
Le monde s'agenouille.
Muzan...
Parfait.
Les adieux invisibles
Je marche seule dans les saisons
Les siècles glissent sans raison
C'est passé s'efface mais reste là
Comme les visages qu'elle n'a plus en face d'elle
Un mot, un rire, un feu de camp
Tout s'est éteint mais ça la hante
Elle n'oublie rien, elle se tait
Et dans ses silences les morts veillent
Frieren, l'elfe qui ne pleure jamais
Mais qui porte les adieux comme des chaînes invisibles
Frieren, elle sourit à l'éphémère
Mais chaque battement est un adieu supplémentaire
Elle apprend l'amour trop tard
Quand il n'y a plus de regard
Elle serre des mains puis les perd
Encore, encore dans le désert
Pas de haine, pas de combat
Juste la paix et ce vide-là
Elle avance car elle doit
Mais chaque pas l'alourdit
Frieren, l'elfe qui ne pleure jamais
Mais qui porte les adieux comme des chaînes invisibles
Frieren, elle sourit à l'éphémère
Mais chaque battement est un adieu supplémentaire
Les Fruits du Démon
Fruit du démon, pouvoir maudit
La mer te rejette mais le destin t'élit
Tu gagnes la force, tu perds l'infini
Plus jamais nager, c'est le prix de ta vie
Fruit du démon, pacte scellé
Un monde à genoux, mais l'océan fermé
Chaque pouvoir a son revers gravé
Trop de puissance... faut savoir payer
Zoan antique, instinct animal
Quand la bête prend le contrôle du corps
Lucci devient prédateur fatal
Kaido, dragon, né pour la mort
Logia intouchable, feu, glace ou foudre
Akainu brûle, Aokiji fige le sang
Mais même les dieux peuvent s'écrouler
Quand la mer décide de reprendre son dû lentement
Certains fruits détruisent, d'autres libèrent
Le pouvoir ne choisit pas la justice
Barbe Noire vole ce qui ne lui appartient
Deux fruits, deux enfers, aucune limite
Fruit du démon, pouvoir maudit
La mer te rejette mais le destin t'élit
Tu gagnes la force, tu perds l'infini
Plus jamais nager, c'est le prix de ta vie
Fruit du démon, pacte scellé
Un monde à genoux, mais l'océan fermé
Chaque pouvoir a son revers gravé
Trop de puissance... faut savoir payer
Paramecia, le corps qui dépasse
La douleur, le sang, la volonté
Law tranche le monde dans sa Room
Mais chaque miracle lui coûte des années
Nika rit, Gear Five reveillé
Quand le fruit devient légende vivante
Joy Boy renaît dans un sourire
Mais même le soleil fatigue quand il brûle trop longtemps
Pont final
Pouvoir absolu, liberté fragile
La mer observe, patiente et immobile
Un fruit t'élève, un instant suffit
Pour rappeler que personne n'est invincible
Fruit du démon, héritage interdit
Un rêve trop grand pour rester petit
Tu touches le ciel, tu défies la mer
Mais chaque pouvoir écrit ta fin derrière
Fruit du démon, bénédiction ou enfer
La mer t'attend, silencieuse et fière
Si tu acceptes ce pouvoir sans mesure
Souviens-toi : la liberté a toujours une facture